Plantes Aromatiques

Traditionnellement présentes en France, les plantes aromatiques bénéficient d’un savoir-faire reconnu. Plus d’une centaine d’exploitations produisent des plantes rigoureusement sélectionnées et contrôlées, garantissant un haut niveau de qualité.

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En France plus de 100 plantes aromatiques et médicinales sont cultivées ou ramassées, couvrant près de 14 000 ha,  l’essentiel étant destiné à la culture du pavot (environ 8 000 ha).

En 2007, il a été recensé près de 4200 ha de plantes aromatiques et médicinales cultivées, dont 1600 ha via les coopératives, SICA ou associations de producteurs.

Sur les 100 plantes recensées, 12 représentent 70% de ces surfaces, les principales étant les suivantes : le Persil, le Gingko biloba, le Bourgeon de cassis, le Thym, l’Estragon, le  Basilic, la Coriandre.

 

 Les plantes Aromatiques

Thym, Romarin, Sarriette et Origan: près de 450 ha sont cultivés en France dont 330 ha en coopératives (plus de 75%).

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La production de plantes aromatiques sèches se concentre dans le Sud-Est de la France, et principalement via les coopératives (près de 200 t produites annuellement soit plus de 80% de la production).

En ce qui concerne le marché du surgelé, la palette de productions s’élargit : Basilic, Persil, Coriandre, Ciboulette, Estragon, Romarin, Thym, Origan, Sauge, Aneth et Menthe.  1000 à 1200 ha se répartissent sur les quatre principales zones de production que sont le Bassin Parisien, l’Aquitaine, la Drôme et le Finistère.

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Le marché des plantes aromatiques

 Les plantes aromatiques et médicinales ont de multiples applications : culinaires, pharmaceutiques, phytothérapeutiques, cosmétiques … Elles sont donc travaillées différemment en fonction de leurs destinations et des marchés (sous forme fraîche surgelée, sous forme de plantes séchées, sous forme de feuilles mondées …).

En France, le marché des mélanges (herbes de Provence, mais aussi grillade, barbecue…) est estimé à environ 650 T par an (entre 500 et 800 T selon estimation), auxquelles s’ajoutent 200 à 250 T pour chacune des plantes séparées (thym, romarin, origan, sarriette) (*).

(*) Source rapport d’activité de l’ONIPPAM – 2003

Cependant, les producteurs appuyés par l’organisation économique ont fait le choix judicieux de valoriser les spécificités de leur territoire et la qualité de leurs productions (sélection des variétés, traçabilité complète, mode d’élaboration spécifique, séchage, triage mécanique …).

Aujourd’hui, les plantes aromatiques françaises sont pour une grande partie exportées en Europe du Nord. Pour s’implanter sur le marché français, les producteurs se sont engagés dans des démarches de valorisation connue et reconnue du grand public : mélange Herbe de Provence Label Rouge depuis novembre 2003, développement de la production biologique, initiation d’une démarche IGP Thym de Provence.